Pourquoi les vandales se priveraient-ils de détruire le bien d’autrui si en face ils n’ont pas une réponse appropriée.

On aurait peut-être pu penser que les tags trouvés sur les murs de certaines maisons, rue des Tennis, Anatole Maupin et de l’Épinette en début de semaine leur auraient suffi. Mais ce qui s’est encore passé cette nuit du 22 au 23 décembre 2012 chez un honnête marchand Cayolais prouve que les idées ne leur manquent pas. En effet, cette nuit, ils ont brisé la vitre de la porte du magasin de ce commerçant, pourtant bien décoré pour Noël, de la rue du Général Leclerc, face au kiosque et vandalisé ses deux distributeurs de boissons non alcoolisées.

Malheureusement pour ces petits délinquants et heureusement pour le commerçant, son magasin était sous surveillance vidéo privée. Ces jeunes ont été filmés. Ils sont donc probablement identifiables. La gendarmerie était sur place ce jour 23/12. Nul doute que ces militaires appréhenderont les coupables, mais quelles seront les suites données ?

Hier soir, à la séance du Conseil municipal, à plusieurs reprises, Monsieur le Maire a mentionné avec insistance que c’était lui le Maire et qu’en tant que tel, il  avait les pouvoirs de police.

Cela est exact et je ne l’ai jamais contesté.

Il en a les pouvoirs, mais aussi les devoirs vis-à-vis de la population et la responsabilité au regard de la sécurité publique. Mais que va-t-il faire de ce pouvoir ? Sans procès d’intention, va-t-il nous dire : « Ils sont insolvables » où trouver toute autre esquive ? Il y a pourtant d’autre moyens que l’argent ou la privation de liberté.

Espérons que non, sinon l’escalade ne s’arrêtera pas là.

Attendons… Combien de temps… ? Nous verrons bien.

C’est au pied du mur qu’on voit le maçon.

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Serge Vauley 


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